Bonjour et bienvenue ! 

Monique.

Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 16:24




Lors de sa création en 1973, une équipe de Jeunes Agriculteurs de 25 Ans de moyenne d’âge ne se doutait pas de l’essor économique et social que pouvait prendre cette manifestation dans la région.
En effet, de 13 Exposants en 1973, plus de 500 Exposants vous y attendent aujourd’hui et de 25 000 Visiteurs en 1978, plus de 120 000 personnes ont parcourues le champ de foire en 2009.
Le montant des transactions réalisées durant les 3 Jours est estimé à plus de 8 Millions d'€uros de chiffre d’affaires. Mais cela devient plus qu’une réussite financière puisque la foire est devenue indispensable à l’économie du secteur, car le temps de travail fourni lors de la révision et de la préparation du matériel exposé représente en cumul 30 Emplois à plein temps.
Ajouté à la conjoncture économique très difficile et des conditions climatiques parfois défavorables, cette foire affirme d’années en années sa raison d’être et constitue un défi pour le 3ème millénaire : celui de travailler et vivre au pays.


les 12 - 13 et 14 février ça va bouger à BARCELONNE-du-GERS !!

Par Monique - Publié dans : La Vie simplement ! - Communauté : Diaspora Zorange
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 08:01


Au détour par MelletingMixPix

par MelletingMixPix

Météo à
Barcelonne-du-Gers 
mardi 09 février



  • matin
    meteo Barcelonne-du-Gers
    2 °C
  • après-midi
    meteo Barcelonne-du-Gers
    6 °C

les infos météo du Jour

  • Lever du soleillever du soleil : 08:09
  • Coucher du soleilcoucher du soleil : 18:01
  • vent : 11 km/h
  • rafales : 40 km/h
  • direction : Ouest-Nord-Ouest
Par Monique - Publié dans : La Vie simplement ! - Communauté : Diaspora Zorange
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 07:53

 

Le dicton
Ce ne sont pas toujours ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire.


La maxime

Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons toujours quelque chose qui ne nous déplaît pas.
François, duc de LA ROCHEFOUCAULD

Le proverbe

Le baiser sur les lèvres a été inventé par les hommes pour que les femmes se taisent quelquefois. (PROVERBE FRANÇAIS)
Par Monique - Publié dans : La Vie simplement ! - Communauté : Diaspora Zorange
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 07:24
Événements

9 février 1567
Lord Darnley victime d'un attentat

Le 9 février 1567, Lord Darnley (Henry Stuart), deuxième époux de la reine d'Ecosse Marie Stuart, meurt dans un attentat à la bombe lors d'une fête donnée dans sa résidence de Holyrood. Sa veuve se remariera trois mois plus tard avec l'instigateur du meurtre, le comte de Bothwell.

 

9 février 1801 
Paix de Lunéville

Le 9 février 1801, la République française signe à Lunéville un traité de paix avec l'Autriche...

 

Échec de la deuxième coalition

Faisant fi du traité de Campoformio (1797) qui mettait fin à une première coalition contre la France révolutionnaire, l'empereur François II en avait formé une deuxième avec la Russie et l'Angleterre. Elle remporte quelques succès qui font craindre le pire aux Français.

Le général Bonaparte rentre alors d'Égypte, renverse le Directoire et devient Premier Consul. Il bat les Autrichiens à Marengo, en Italie.

Les Autrichiens entament des négociations à Lunéville. Mais ils hésitent à faire la paix sans l'Angleterre... jusqu'au moment où le général Moreau bat leur armée à Hohenlinden, en Bavière, et menace Vienne. Ils n'ont plus le choix et, à Lunéville, se retirent de la coalition.

L'Autriche reconnaît la République batave (Pays-Bas) ainsi que la République helvétique. En Allemagne, 350 terres d'Empire sont médiatisées, autrement dit sont affranchies de la dépendance immédiate du titulaire du Saint Empire romain germanique (ou empire d'Allemagne), en l'occurence le chef de la maison autrichienne des Habsbourg. En Italie, l'Autriche est évincée et reconnaît l'indépendance des républiques Cisalpine (Piémont) et Ligurienne (Gênes), inféodées de fait à la France. La Toscane est livrée à un prince de Bourbon-Parme.

Le traité de Lunéville confirme par ailleurs à la France la possession de la Belgique et de la rive gauche du Rhin. Le dogme révolutionnaire des frontières naturelles devient une réalité, au risque de rompre l'équilibre des forces en Europe continentale. Paris récupère par ailleurs la Louisiane (pour quelques mois).

L'Angleterre seule en lice

Fort de son succès à Lunéville, Bonaparte tourne ses regards vers l'Angleterre, ultime ennemie de la France. Il ambitionne de recréer à ses dépens un grand empire colonial en Amérique.

Après la récupération de la Louisiane, il envoie un puissant corps expéditionnaire à Haïti, une colonie française devenue indépendante. Mais l'échec du général Kléber en Égypte et celui, plus retentissant encore, du général Leclerc à Haïti vont porter un coup dur à ces ambitions.

En Russie, le tsar Paul 1er, grand admirateur du Premier Consul, menace de se retirer à son tour, après l'Autriche, de la deuxième coalition. Il est opportunément assassiné, avec la complicité de l'Angleterre. Son fils, Alexandre 1er, bien que décidé à poursuivre la lutte, se retire de la coalition le 8 octobre 1801 et forme une Ligue des Neutres.

L'Angleterre, isolée, est menacée d'asphyxie économique du fait de l'établissement de très strictes frontières douanières sur le continent européen. Le gouvernement du jeune Pitt, inflexible, doit céder la place à un gouvernement plus conciliant qui ouvre à Londres, le 1er octobre 1801, des préliminaires de paix avec la France.Ceux-ci aboutissent à Amiens le 25 mars 1802.9 février 1849 : Mazzini proclame la République à Rome

Le 9 février 1849, à Rome, un groupe de républicains mené par Giuseppe Mazzini proclame la déchéance du pouvoir temporel du pape. La République française enverra des troupes sous le commandement du général Oudinot pour rétablir le souverain pontife...


9 février 1900 
Création du Trophée Davis

Le 9 février 1900, un joueur de tennis américain, Dwight Filley Davis, étudiant à Harvard, crée à partir d'un bloc de 18 kg d'argent massif le Trophée qui porte son nom, en forme de saladier ! Cette coupe Davis sera disputée dès le mois d'août suivant par plusieurs équipes nationales de tennis à Boston (Massachustts).

 

9 février 1950 
Le maccarthysme à l'oeuvre

Le 9 février 1950, un discours du sénateur Joseph McCarthy inaugure aux États-Unis la «chasse aux sorcières», un épisode peu reluisant de la guerre froide...


omantisme et patrie

Un demi-siècle plus tôt, Napoléon Bonaparte et les révolutionnaires français ont semé en Italie les germes de la démocratie et du nationalisme.

Giuseppe Mazzini (1805-1872)À la chute de Napoléon 1er et en dépit de la restauration de l'ordre ancien, les bourgeois libéraux, imprégnés de romantisme, développent avec ferveur le rêve d'une Italie réunifiée comme à l'époque de la Rome antique !

Giuseppe Mazzini est de ceux-là. Né à Gênes en 1805, ce jeune avocat complote d'abord dans la Charbonnerie, une association secrète née dans le royaume de Naples au temps de l'occupation française. Les «carbonari» fomentent plusieurs soulèvements, en 1821 et en 1831, mais qui tous échouent faute de soutien populaire (à l'un de ces soulèvements, à Mantoue, participe un jeune homme promis à un grand avenir, Louis-Napoléon Bonaparte).

Mazzini se réfugie alors à Marseille où il crée son propre mouvement, Jeune Italie (Giovine Italia). Son programme tient en deux mots : l'unité dans la République, avec une devise : «Dio e popolo» (Dieu et le peuple). Il tente à Gênes, en 1834, un soulèvement qui ne réussit pas mieux que les précédents malgré le soutien d'un hardi combattant, le Niçois Giuseppe Garibaldi.

Condamné à mort par contumace, il s'enfuit en Suisse, où il crée un nouveau mouvement, Jeune Europe, puis à Londres, d'où il n'a de cesse de lancer des appels à la régénération de la patrie.

Espoirs révolutionnaires

En 1846, Pie IX monte sur le trône de Saint-Pierre. Le nouveau pape réforme aussitôt les États pontificaux dans un sens libéral et les espoirs des patriotes italiens se reportent vers lui.

L'abbé piémontais Vincenzo Gioberti préconise une fédération autour du pape (dans la tradition des Guelfes qui, au Moyen Âge, s'opposaient aux Gibelins partisans de l'empereur d'Allemagne). Mazzini rattrappe l'idée au bond et, le 8 septembre 1847, de son exil de Londres, invite le pape à prendre la tête du mouvement national italien. Mais le souverain pontife reste indifférent à l'appel.

La révolution de Février 1848, à Paris, semble enfin apporter aux patriotes l'occasion tant attendue. Chacun évoque le «printemps des peuples» et rêve d'une Europe fraternelle et républicaine. À Milan, la population se soulève pendant les Cinq Jours des 18 au 23 mars 1848. Elle chasse de la ville les troupes autrichiennes du feld-maréchal Radetsky. Le roi de Piémont-Sardaigne, Charles-Albert, veut profiter des troubles civils pour chasser l'Autriche d'Italie... et s'emparer du Milanais. Mais les autres souverains et surtout le pape refusent de s'engager dans la guerre à ses côtés. Charles-Albert, battu à Custozza, doit signer un armistice le 3 août 1848 et se retire piteusement dans ses États.

Rome sans pape

Les patriotes, cependant, ne renoncent pas. À Rome, le 15 novembre 1848, Pellegrino Rossi, ministre de l'Intérieur et des Finances du pape, est assassiné. Pie IX, dans la crainte de l'émeute, s'enfuit dans la citadelle de Gaète, au sud de Rome. Il abandonne la Ville éternelle aux mains des démocrates.

Giuseppe Mazzini, qui a quitté Londres dès l'annonce des révolutions, est accueilli avec enthousiasme à Livourne puis à Rome même où, le pape étant parti, il proclame la République. Il institue un «triumvirat» à la manière antique avec deux autres républicains, Aurelio Saffi et Carlo Armellini, et gouverne Rome en dictateur.

Garibaldi, fidèle de Mazzini, prend fait et cause pour la République romaine. Quittant son exil suisse, l'éternel rebelle réunit une nouvelle troupe de «légionnaires» à la chemise rouge et se met en marche vers Rome. C'est avec une sourde inquiétude que la population romaine accueille ces quelque dix mille francs-tireurs arrogants et rustres.

Déboires et défaites

Le vent tourne. Le roi Charles-Albert qui a repris imprudemment la guerre contre l'Autriche, est battu à plate couture à Novare et doit abdiquer. La situation devient des plus confuses... comme le rappelle l'expression «fare un quarantotto» (faire un 48 ou en d'autres termes, semer la pagaille). Les armées régulières rétablissent partout l'ordre ancien.

À Rome, le souverain pontife fait appel à la République française. Celle-ci envoie une armée sous les ordres du général Nicolas Oudinot, fils d'un maréchal d'Empire. Elle débarque à Civitavecchia le 25 avril et cinq jours plus tard, sur le mont Janicule, se heurte pour la première fois à Garibaldi et à ses Chemises rouges.

Les Français connaissent l'humiliation de la fuite. Leur représentant à Rome, le diplomate Ferdinand de Lesseps, serait d'avis de négocier avec le triumvirat en place mais il est désavoué par le ministre des Affaires étrangères, Alexis de Tocqueville (ces personnages s'illustreront dans d'autres domaines que la politique). Finalement, le président Louis-Napoléon Bonaparte envoie des renforts pour faire un siège en règle de Rome. Au terme d'un mois de rude résistance, les partisans de Garibaldi doivent se replier. Le 2 juillet 1849 tombe la République romaine.

Giuseppe Mazzini, une nouvelle fois, prend le chemin de l'exil et reporte ses espoirs sur l'union de l'Europe. En 1872, il a la satisfaction de revenir mourir dans une Italie enfin réunifiée, bien qu'il soit obligé pour cela d'emprunter une fausse identité.


9 février 1953
Naissance du Livre de Poche

Le 9 février 1953, Henri Filipacchi, des éditions Hachette, publie à Paris les premiers titres d'une collection appelée à un grand avenir : Le Livre de Poche. Le n°1 est un roman de Pierre Benoît, Koenigsmark. Avec un prix trois ou quatre fois moindre que les livres conventionnels, les nouveaux livres au format de poche séduisent un public jeune et peu fortuné.
Déjà, en 1905, les éditions Jules Tallandier avaient commercialisé des livres sous l'appellation «livre de poche» mais il ne s'agissait encore que de littérature de gare (petits romans populaires). La véritable naissance du format de poche remonte à la création par Allen Lane, en 1935, en Angleterre, des éditions Penguin. Dans le domaine francophone, on peut citer la collection Marabout, créée à Verviers (Belgique) en 1948.

 

C'est sa fête
Apolline
La sainte du jour fut martyrisée à Alexandrie en 249. Insensibles à son grand âge, ses bourreaux lui brisèrent les dents.
Apolline se jeta alors dans le brasier préparé à son intention plutôt que de renier sa foi. Elle est invoquée contre les maux de dents !

Naissances
André Citroën
9 février 1878 à Paris - 3 juillet 1935 à Paris

 

André Citroën fonde en 1915 à Paris, quai de Javel, une usine de munitions qu'il convertit après la Grande Guerre en une usine d'automobiles. Il va dès lors employer son génie à créer des modèles plus innovants les uns que les autres. En 1929, il produit 100.000 véhicules soit le tiers de la production française. L'industriel témoigne aussi d'une grande imagination dans la promotion de sa marque : illumination de la tour Eiffel, croisière jaune,...

Jacques Bainville
9 février 1879 à Vincennes - 9 février 1936 à Paris

 

L'historien Jacques Bainville est notamment l'auteur d'un lumineux essai : Les conséquences politiques de la paix (1920).

À propos du traité de Versailles, l'historien français démontre avec brio que les clauses politiques du traité de Versailles contiennent les germes d'un autre conflit. Suite au remodelage de l'Europe centrale, «il reste l'Allemagne, seule concentrée, seule homogène, suffisamment organisée encore, et dont le poids, suspendu sur le vide de l'Europe orientale, risque de faire basculer un jour le continent tout entier», écrit-il. Il résume la paix de Versailles dans une formule cinglante et juste : «Une paix trop douce pour ce qu'elle a de dur et trop dure pour ce qu'elle a de doux».

 



Décès
Agnès Sorel
1422 à Fromenteau (Touraine, France) - 9 février 1450

 

Agnès devient à 17 ans fille d'honneur d'Isabelle de Lorraine, épouse de René d'Anjou. Belle et au demeurant peu farouche, comme l'attestent ses portraits par l'atelier du célèbre peintre Jean Fouquet, elle cède aux avances du roi Charles VII (40 ans) en 1444. Elle prend très vite rang de première dame du royaume devant la reine, Marie d'Anjou, et tient pour la première fois en France le rôle officiel de maîtresse royale...

 

Jules Michelet
21 août 1798 à Paris - 9 février 1874 à Paris

 

Jules Michelet enseigne l'histoire et la philosophie avant d'être nommé en 1830 par son ancien professeur François Guizot, ministre de l'Intérieur de Louis-Philippe 1er, chef de la section historique des Archives Nationales.

Libéral et anticlérical, doué d'un immense talent littéraire qui lui vaut de compter parmi les grands écrivains de l'époque romantique, il écrit différents essais et ouvrages de moeurs (La Femme, Le Peuple,...) dont certains lui valent des ennuis avec l'Église et le pouvoir politique.

Il entame aussi une monumentale Histoire de France, qui sera suivie d'une non moins monumentale Histoire de la Révolution. Ces ouvrages au style flamboyant vont alimenter le culte naissant de la Nation, substitut de la religion et de la dévotion à la monarchie, et contribuer au goût des Français pour l'Histoire.

On se gardera toutefois d'y chercher des indications historiques fiables car Jules Michelet, s'il consacrait beaucoup de temps et d'efforts à l'exploration des archives, n'hésitait pas à prendre des libertés avec celles-ci et donnait libre cours à ses préjugés idéologiques.

Jacques Bainville
9 février 1879 à Vincennes - 9 février 1936 à Paris

 

L'historien Jacques Bainville est notamment l'auteur d'un lumineux essai : Les conséquences politiques de la paix (1920).

À propos du traité de Versailles, l'historien français démontre avec brio que les clauses politiques du traité de Versailles contiennent les germes d'un autre conflit. Suite au remodelage de l'Europe centrale, «il reste l'Allemagne, seule concentrée, seule homogène, suffisamment organisée encore, et dont le poids, suspendu sur le vide de l'Europe orientale, risque de faire basculer un jour le continent tout entier», écrit-il. Il résume la paix de Versailles dans une formule cinglante et juste : «Une paix trop douce pour ce qu'elle a de dur et trop dure pour ce qu'elle a de doux».

 

Par Monique - Publié dans : Histoire - Communauté : Diaspora Zorange
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 16:39

 

 

Ingrédients (pour 8 personnes) :
- 4 magrets de canard
- 500 g de jeunes pousses d'épinard
- 100 g de pignons de pin
- 3 gousses d'ail émincées finement
- 250 g de lardons fumés
- 3 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre

Pour la vinaigrette :

- 6 c. à s. d'huile d'olive
- 1 c. à s. de vinaigre de vin
- Sel - Poivre

1. Enduire légèrement les magrets avec un cuillère à soupe d'huile d'olive ; les faire dorer à feu doux côté gras dans la poêle pendant 30 minutes : la peau grasse doit fondre un maximum et se détacher de la chair facilement.
2. Retourner les magrets et prolonger la cuisson jusqu'à ce que la chair soit brunie mais rosée à l'intérieur ; retirer, laisser tiédir 20 minutes ; couper les magrets en tranches dans la diagonale.
3. Faire chauffer l'huile restante, y faire dorer les pignons de pin : prendre soin qu'ils ne brûlent pas ; faire refroidir.
4. Remplacer les pignons par l'ail, faire dorer ; faire refroidir.
5. Remplacer l'ail par les lardons, faire dorer.
6. Disposer quelques feuilles d'épinard sur les assiettes ; répartir les tranches de magrets tiédis, les lardons, l'ail et les pignons ; napper de vinaigrette ; arroser le tout de la graisse de cuisson ; servir aussitôt.

Suggestion :
Les magrets de canard peuvent être remplacés par des foies de volaille dorés à la poêle.



salade tiède de magrets de canard
Par Monique - Publié dans : Recette de cuisine - Communauté : Diaspora Zorange
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 16:23

Saint-Jacques aux poireaux

Pour 4 personnes :

12 belles noix de Saint-Jacques
10 blancs de poireaux
90 g de beurre
2 cuillères à soupe de crème fraîche
2 cuillères à soupe de persil haché
1 gousse d'ail
1 cuillère à soupe d'huile

Préparation : 15 mn
Cuisson : 30 mn
Repos : 0 mn
Temps total : 45 mn


  • Préparation

 

1     Lavez les blancs de poireaux. Coupez-les en fines rondelles. Faites fondre 50 g de beurre dans une sauteuse. Ajoutez les blancs de poireaux. Couvrez. Laissez étuver sur feu doux environ 20 minutes jusqu'à ce qu'ils soient fondus et légèrement dorés. Salez, poivrez.

  • 2     Rincez les Saint-Jacques sous l'eau courante. Séparez les noix du corail. Essuyez-les délicatement.
    Pelez et hachez la gousse d'ail.
  • 3     Faites fondre le reste de beurre dans une grande poêle avec l'huile. Faites cuire les noix de Saint-Jacques dans la poêle sur feu très doux pendant 3 minutes environ de chaque côté. Salez-les et poivrez-les. Retirez-les de la poêle et maintenez-les au chaud. A leur place, faites revenir le corail une minute de chaque côté.
  • 4     Ajoutez la crème fraîche et l'ail haché dans la fondue de poireaux et mélangez. Laissez mijoter pendant 3 minutes sans couvercle.
  • 5     Disposez un lit de poireaux sur les assiettes. Posez les noix de Saint-Jacques et leur corail dessus. Parsemez de persil haché.
Par Monique - Publié dans : Recette de cuisine - Communauté : Diaspora Zorange
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 09:25

Et tout peut basculer !

et tout peut basculer par domclavaud

par domclavaud

météo à Barcelonne-du-Gers 
lundi 08 février

matin

meteo Barcelonne-du-Gers

0 °C

  • après-midi
    meteo Barcelonne-du-Gers
    11 °C

les infos météo du Jour

  • Lever du soleillever du soleil : 08:11
  • Coucher du soleilcoucher du soleil : 17:59
  • vent : 4 km/h
  • rafales : 23 km/h
  • direction : Est-Sud-Est
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 09:21

 

Le dicton
Ce ne sont pas les années qui comptent dans la vie, mais bien ce que nous faisons dans la vie pendant ces années.


La maxime

Comment prétendons-nous qu'un autre garde notre secret, si nous n'avons pas pu le garder nous même?
François, duc de LA ROCHEFOUCAULD


Le proverbe

Quand ton travail et tes paroles font du bien à toi-même et à autrui, là est le bonheur. (PROVERBE BOUDDHISTE)
Par Monique - Publié dans : La Vie simplement ! - Communauté : Diaspora Zorange
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /2010 08:46
Événements

8 février 1250
Saint Louis capturé à la Mansourah

Parti dix-huit mois plus tôt d'Aigues-Mortes pour une septième croisade, le roi Louis IX (futur Saint Louis) est capturé le 8 février 1250 par les troupes du sultan d'Égypte. L'expédition avait pourtant bien commencée...

Arrivée devant la citadelle d'el-Mansourah (le Champ de la victoire en arabe), qui barre la route du Caire, l'armée française, forte de plus de 20.000 hommes, bat l'armée du sultan, composée de mercenaires appelés mamelouks.

Mais l'avant-garde, commandée par Robert d'Artois, frère du roi, s'aventure imprudemment à l'intérieur de la citadelle où elle est taillée en pièces. Parmi les victimes, plus de 300 Templiers et le comte d'Artois lui-même ! Louis IX échoue à secourir l'avant-garde. Menacé d'écrasement, il tente de se replier sur Damiette, dans le delta du Nil. Mais bientôt, toute l'armée est bloquée par la crue du Nil et menacée par la famine et l'épidémie. Le roi de France doit se rendre.

Le vainqueur est un mamelouk turc promis à un grand destin, Baïbars l'Arbalétrier. Sa dynastie, se substituant à celle de Saladin, règnera sur l'Égypte jusqu'à la conquête par le sultan turc Sélim 1er en 1517.

La capture et la libération de Louis IX contre une rançon de 200.000 livres mettent fin à l'avant-dernière croisade. Le roi restera ensuite en Terre Sainte plusieurs années, le temps de réorganiser les défenses chrétiennes... et de tenter une alliance avec les Mongols contre les Turcs. La mort de sa mère Blanche de Castille l'obligera à rentrer enfin chez lui après six ans d'absence.



8 février 1587 
Exécution de Marie Stuart

Le 8 février 1587, Marie Stuart est décapitée. À seulement 44 ans, l'ancienne reine d'Écosse et de France arrive au terme d'un destin aussi tragique qu'exceptionnel.

Tragédie française

L'héritière des Stuart est devenue reine d'Écosse trois jours après sa naissance, à la mort de son père Jacques V.

La régence est assurée par sa mère, Marie de Guise, dont les frères animent à la cour le parti catholique et anti-anglais. Ils obtiennent de fiancer la petite reine au fils aîné du roi de France Henri II, le futur François II.

À peine âgée de six ans, Marie prend donc un bateau pour la France. Plongée dans une cour raffinée, la princesse devenue jeune fille s'attire les éloges de Ronsard. Elle épouse le Dauphin en 1558 et signe un acte secret par lequel elle promet de céder à la France ses droits sur l'Écosse... et l'Angleterre si elle venait à mourir sans enfant !

L'accession au trône de François II, en 1559, renforce l'influence de la famille de Guise à la cour. Il s'ensuit une rivalité de plus en plus aiguë entre les Guise et le parti protestant, dont découleront de longues et dramatiques guerres de religion.

Mais François II, de santé fragile, meurt à 17 ans, le 5 décembre 1560, après un règne de moins de deux ans. La jeune reine doit s'en retourner à regret dans le pays de son père.

Tragédie écossaise

Marie Stuart retrouve un royaume déchiré par la Réforme et les perpétuelles dissensions entre chefs de clans.

En dépit de nombreuses offres de mariage de grands princes étrangers, elle se laisse séduire par son cousin, le sémillant - et catholique - lord Darnley. Le choix est désastreux. Le beau lord ne manque pas une occasion d'humilier son épouse et s'attire la haine unanime de l'aristocratie.

Lord Darnley meurt dans un attentat à la bombe le 9 février 1567, quelques jours après la naissance de son fils et héritier. Marie se remarie aussitôt avec l'instigateur du crime, le comte de Bothwell, fournissant ainsi un prétexte de soulèvement à la noblesse protestante.

Chassée du trône par ses sujets écossais, elle abdique au profit de son fils et se place sous la protection de sa cousine, la reine d'Angleterre Elizabeth 1ère, de la dynastie des Tudor, dont elle n'a pourtant jamais reconnu la légitimité !

Tragédie anglaise

Craignant une sédition des catholiques anglais, la reine d'Angleterre fait emprisonner son encombrante cousine. Dans sa prison, Marie Stuart participe à plusieurs complots ourdis par les «papistes» pour la faire monter sur le trône.

Elizabeth 1ère, qui n'a pas enfanté d'héritier, la fait finalement condamner à mort et décapiter. Ayant triomphé de tous ses ennemis, la reine n'en lègue pas moins sa couronne au fils de Marie Stuart et lord Darnley, qui règne depuis plusieurs années déjà sur l'Écosse sous le nom de Jacques VI.

Par réalisme, Jacques VI s'était très tôt détaché de sa mère. En devenant roi d'Angleterre, il prend le nom de Jacques 1er et inaugure la dynastie des Stuart.

 


8 février 1807
Du sang dans la neige à Eylau

Le 8 février 1807, Français et Russes s'affrontent à Eylau, en Prusse orientale, dans des conditions météorologiques très dures.

Au terme d'une bataille indécise et sanglante, Napoléon 1er éprouve pour la première fois le coût humain de la guerre.

Chasse aux Russes

Par sa victoire d'Austerlitz, un an plus tôt, Napoléon 1er a mis les Autrichiens hors jeu. Mais aussitôt après, il a dû faire face à une quatrième coalition unissant cette fois les Prussiens aux Russes et aux inévitables Anglais.

Les Prussiens sont à leur tour mis hors jeu à Iéna et Auerstaedt. Davout, le héros d'Auerstaedt, fait son entrée à Berlin. Napoléon 1er le suit le 27 octobre 1806 et par un soleil éclatant, sous les acclamations, franchit la célèbre porte de Brandebourg. Le roi Frédéric-Guillaume III et la reine Louise, indomptable autant que belle, ne l'ont pas attendu et se sont réfugiés en Prusse orientale, à Königsberg.

Ne restent plus en lice sur le Continent que les Russes du jeune tsar Alexandre 1er. Avec sa Grande Armée, Napoléon se lance à leur poursuite dans les plaines glacées de Pologne.

A Varsovie, le 19 décembre 1806, les Polonais l'accueillent en libérateur. Comme la tendre comtesse Marie Walewska, qui se jette dans ses bras, ils attendent de lui qu'il leur restitue leur indépendance, volée quinze ans plus tôt par leurs puissants voisins.

Pour l'heure, l'Empereur des Français se soucie avant tout d'en finir avec la guerre. Ses «grognards» supportent de moins en moins bien les difficultés de ravitaillement et les marches épuisantes dans un paysage gelé. Ils sont d'autre part sans cesse harcelés par les Russes.

Napoléon prévoit d'attaquer l'ennemi sur son flanc mais un courrier qu'il envoie au maréchal Bernadotte pour lui faire part de son plan est intercepté par les cosaques...

L'armée russe, sous le commandement du comte Levin Bennigsen (56 ans), un général originaire de Hanovre (Allemagne), se replie sans attendre en direction du village d'Eylau.

Boucherie au cimetière

Le 8 février 1807, Bennigsen, dans l'attente de ses alliés prussiens, se met en ordre de bataille au pied du village, sur plus de quatre kilomètres. Autour de la butte, avec son église et son cimetière, une plaine s'étend à perte de vue, parsemée d'étangs gelés.

Le Russe dispose de 60.000 hommes. Face à lui, Napoléon, campé sur la butte d'Eylau, près de l'église et du cimetière, dispose de 40.000 hommes et seulement 200 pièces d'artillerie. Il attend le renfort du maréchal Ney et de ses 10.000 hommes.

La bataille débute tôt le matin après un violent duel d'artillerie. Puis, la droite de Beningsen attaque la gauche de l'armée française, dégarnie.

Davout, à l'extrême-droite du dispositif français, voit le danger. Avec son corps d'armée, il déborde la gauche russe. A ce moment-là, Augereau, au centre, se lance à son tour à l'attaque.

La situation semble se redresser pour les Français quand survient une violente tempête de neige. Les hommes d'Augereau sont aveuglés. Leur chef lui-même, malade, attaché sur son cheval, est désorienté. L'artillerie russe frappe à bout portant et fait près de 1000 tués sur 6.500 hommes !

Et quand le temps s'éclaircit enfin, les Russes découvrent une brèche en face d'eux. Ils s'y engouffrent avec l'objectif d'atteindre le mamelon d'Eylau où se tient Napoléon en personne !

L'Empereur et son état-major sont sauvés in extremis par la cavalerie de Murat. Cette fameuse charge des «quatre-vingts escadrons» culbute l'ennemi avec une rage inouïe qui restera à la postérité. On se bat jusque dans le cimetière.

 

Enfin, Davout reprend l'offensive. Il repousse de justesse le Prussien Lestocq qui vient d'arriver sur le champ de bataille. L'arrivée de Ney, à la fin de la journée, sauvera les Français de la déconfiture.

La bataille se solde par une effroyable boucherie. Pas moins de 40.000 morts et blessés au total.

On a plus tard prétendu que, visitant le champ de bataille d'Eylau, il aurait murmuré, cynique : «Une nuit de Paris réparera tout cela». Dans les faits, l'Empereur, sincèrement ému, consacre les journées suivantes à parcourir le champ de bataille et organise les secours aux blessés des deux camps.

Le 14 février, encore sous le choc, il écrit à l'impératrice Joséphine : «Je suis toujours à Eylau. Ce pays est couvert de morts et de blessés. Ce n'est pas la plus belle partie de la guerre. L'on souffre et l'âme est oppressée de voir tant de victimes».

Les Russes s'attribuent la victoire même si Napoléon 1er reste maître du terrain. Comme ses troupes sont épuisées, et lui-même tout autant, l'Empereur prend ses quartiers d'hiver sur place, en Prusse orientale, et attend le printemps pour repartir en campagne.

Il remportera alors sur les Russes, à Friedland, la victoire incontestable dont il avait besoin pour briser la quatrième coalition (il y en aura sept au total !).

Napoléon au-dessus de la mêlée

 

Cette peinture célèbre d'Antoine-Jean Gros répond à une commande officielle destinée à montrer au public la magnanimité de l'empereur et à lui faire oublier le coût humain de la bataille. L'empereur affecte une attitude quasi-mystique, bien éloignée de la réalité. Un hussard lituanien blessé l'implore :«César, qu'on me guérisse, je te servirai fidèlement comme j'ai servi Alexandre».

La bataille d'Eylau va inspirer à Balzac son roman Le colonel Chabert, l'histoire d'un officier blessé et frappé d'amnésie qui tente bien plus tard de retrouver sa fortune et sa femme.

C'est la dernière bataille d'une Grande Armée proprement française. Napoléon va ensuite renforcer ses rangs avec des recrues de toute l'Europe : Allemands, Polonais, Italiens,... Plus européenne et plus nombreuse, la Grande Armée va y perdre un peu de son âme mais aussi et surtout la rapidité qui avait fait sa supériorité. -


8 février 1861 
Naissance des États confédérés d'Amérique

Le 8 février 1861, les États sécessionnistes du Sud des États-Unis forment les États confédérés d'Amérique.

 

8 février 1867 
Naissance de l'Autriche-Hongrie

Le 8 février 1867, l'empire autrichien cède la place à une double-monarchie austro-hongroise.

Le nouvel État, communément appelé Autriche-Hongrie, se présente comme l'union de deux pays indépendants : l'empire autrichien proprement dit et le royaume de Hongrie. Ces deux États ne sont plus unis que par l'allégeance à un même souverain, François-Joseph 1er.

François-Joseph, (faut-il l'avouer ?), est moins connu aujourd'hui que sa femme, la princesse bavaroise Élisabeth, surnommée «Sissi», dont l'opulente chevelure avait séduit l'héritier des Habsbourg !

La montée des Habsbourg

Francois-Joseph 1er dans sa jeunesseLa création de l'Autriche-Hongrie est l'aboutissement d'un très long processus historique qui a débuté au XIIIe siècle.

Il a permis à une famille issue du modeste château des Habsbourg, situé en Suisse, de dominer toute l'Europe centrale par le biais de fructueuses alliances matrimoniales.

Les Habsbourg ont même régné sur les Pays-Bas ainsi que sur l'Espagne et ses colonies d'outre-mer pendant quelques décennies, au temps de Charles Quint, archiduc d'Autriche, roi d'Espagne et empereur d'Allemagne !

Après le règne tourmenté de Charles Quint, ils se recentrent sur leur combat traditionnel contre les Turcs qui menacent Vienne et les peuples chrétiens du bassin du Danube.

En 1804, devançant une décision du nouvel empereur des Français, Napoléon 1er, François II échange le titre symbolique d'empereur du Saint Empire romain Germanique (ou empereur d'Allemagne) contre celui d'empereur d'Autriche et prend le nom de François 1er.

Le nouvel empire recouvre les possessions héréditaires d'Europe centrale sur lesquelles les Habsbourg exercent une autorité réelle...

Heureuse construction !

Un diplomate a pu dire en 1848 que «si l'Autriche n'avait pas existé, il eut fallu l'inventer», indispensable qu'elle était pour servir de protection aux pays danubiens face aux appétits des géants allemand et russe (on a pu vérifier a contrario la justesse de cette affirmation au XXe siècle).

Espoir d'une fédération danubienne

En 1866, suite à la défaite de Sadowa face à la Prusse, l'empereur François-Joseph 1er renonce à ses dernières prétentions sur l'Allemagne et l'Italie. Il choisit de s'intéresser désormais à ses différents peuples. Sous l'influence de sa femme Élisabeth, sensible au charme des nobles hongrois, il transforme ses États en une confédération bicéphale où les Autrichiens de langue allemande et les Hongrois se partagent le pouvoir... sur le dos des Tchèques et des Slaves du sud.

L'unité de l'Empire reste assurée par l'allégeance de tous les sujets à un souverain commun, François-Joseph 1er, et par un ministère d'Empire chargé des affaires communes : Affaires étrangères, finances et guerre.

Sissi, impératrice d'AutricheQuelques mois après la signature du compromis, François-Joseph et Élisabeth ceignent à Budapest la couronne de saint Étienne, saint patron et premier roi de la Hongrie.

La Hongrie devient un royaume indépendant dénommé officiellement Transleithanie d'après une rivière, la Leitha, qui marque la limite entre les deux nouvelles entités. Autour de sa capitale, Pest (aujourd'hui Budapest), elle comprend le coeur de la Hongrie historique mais aussi la Croatie, la Transylvanie et la Slovaquie.

Les habitants de langue magyar (les Hongrois) représentent à peine la moitié de la population de cet ensemble très divers composé aussi de Slaves, d'Allemands, de Roumains, de gitans, de juifs etc... Ils sont redevables à la monarchie des Habsbourg de leur donner la préséance sur les autres minorités.

Le reste de l'empire autrichien devient la Cisleithanie. Il comprend une majorité d'Allemands autour de Vienne et dans les monts Sudètes du nord de la Bohême, ainsi que de fortes minorités italiennes et slaves (Bohême, Slovénie et région polonaise de Cracovie).

La ligne de partage entre Cisleithanie et Transleithanie correspond à peu de choses près à l'ancienne limite du Saint Empire romain germanique, dissous en 1806.

Amertume des Tchèques

Les Tchèques, qui se réclament du prestigieux royaume de Bohême, sont les grands perdants du compromis austro-hongrois. Mais, conscients de l'avantage d'appartenir à un grand ensemble danubien, ils placent leurs espoirs dans l'avènement d'une triple monarchie.

Les nobles hongrois, aussi appelés magnats, sont les grands gagnants du compromis austro-hongrois. Ils bénéficient de privilèges et d'exemptions fiscales qui les dissuadent de toute ouverture démocratique en Transleithanie.

Oublieux de la défaite de Sadowa, ils poussent l'empereur et roi François-Joseph 1er à se rapprocher de l'Allemagne. Ils voient en effet dans une alliance pangermaniste la meilleure garantie contre les revendications autonomistes des minorités slaves.

Gloire et mort de l'Autriche-Hongrie

Tandis qu'il satisfait les Hongrois, le compromis austro-hongrois offre aux autres minorités l'espoir d'une évolution favorable de leur statut dans le cadre d'une fédération élargie. Il va durablement apaiser les tensions à l'intérieur de l'empire.

Par sa structure politique très souple, l'Autriche-Hongrie est un précurseur de l'Europe actuelle.

Portrait de femme, par Gustav Klimt Elle va bénéficier pendant ses cinquante ans d'existence d'un immense rayonnement culturel et d'une expansion économique rapide.

De Trieste à Cracovie, toute l'Europe centrale en conserve la nostalgie dans son architecture comme dans son art de vivre.

Mais la double monarchie va se trouver fragilisée par l'entêtement des nobles hongrois à refuser tout nouveau compromis qui donnerait quelques droits aux Tchèques et aux autres Slaves.

L'Autriche-Hongrie s'effondrera à l'issue de la Grande Guerre, suite à l'agitation des tchèques Tomas Masaryk et Édouard Benès ainsi qu'aux revendications territoriales de l'Italie et de la Roumanie.

Invoquant le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, le président américain Woodrow Wilson et le président du Conseil français Georges Clemenceau autoriseront l'éclatement de la«Mitteleuropa» (Europe centrale en allemand).

L'auraient-ils voulu qu'ils n'auraient pu empêcher l'éclatement du vieil empire, épuisé par une guerre trop longue, en une myriade de petits États.

L'Autriche-Hongrie, forte de 50 millions d'habitants, avec une capitale rivale de Paris, Londres ou Berlin, va céder la place à plusieurs États rivaux, arc-boutés sur le mythe de leur identité nationale, linguistique ou ethnique : Autriche, Hongrie, Roumanie, Tchécoslovaquie, Yougoslavie.

A l'exception de l'empire, tous ces États se caractériseront par une aussi grande hétérogénéité de langues, de cultures et de religions que feu la double monarchie.

Bibliographie

On peut lire sur l'Autriche-Hongrie le palpitant ouvrage de François Fejtö : Requiem pour un empire défunt, Histoire de la destruction de l'Autriche-Hongrie (Lieu Commun, 1988).




8 février 1904
Les Japonais assaillent Port-Arthur

Retrouvez cet événement dans Les grandes dates du XXe siècle (André Larané, 2007, Librio) Dans la nuit du 8 au 9 février 1904, la flotte de guerre japonaise attaque la base russe de Port-Arthur, à la pointe de la Chine, sans déclaration de guerre préalable.

Présents à Port-Arthur (en chinois Liu-chouen) depuis un traité signé avec la Chine le 27 mars 1898, les Russes avaient fait de ce port le point d’appui de leur flotte d’Extrême-Orient.

Les Japonais coulent plusieurs de leurs navires dans la rade. Dans le même temps, 8.000 soldats japonais débarquent en Corée et marchent vers Séoul. C'est le début de la guerre russo-japonaise. Port-Arthur capitulera le 2 janvier 1905 et la guerre se concluera à Portsmouth, le 5 septembre 1905, par la victoire du Japon.

 

8 février 1915 
Naissance d'une Nation au cinéma

Le 8 février 1915, tandis que l'Europe se meurt dans la Grande Guerre, les Américains découvrent le film Naissance d'une Nation (The birth of a Nation, 1915).

Ce fim de David Wark Griffith raconte l'histoire de la guerre de Sécession, qui s'était terminée 50 ans plus tôt. Il est fortement imprégné des préjugés racistes de l'époque et fait l'éloge du Ku Klux Klan.

Naissance d'une Nation apparaît avant tout comme la première superproduction de l'Histoire.

Avec ce film, le cinéma sort du théâtre filmé ! Son exploitation se solde par un gigantesque gouffre financier mais il n'en marque pas moins l'accès des studios d'Hollywood, près de Los Angeles, au premier rang de la production cinématographique mondiale.

Né en France vingt plus tôt, le cinéma va dès lors devenir l'une des industries les plus représentatives du dynamisme américain.

 

8 février 1916 
Avènement de Dada

Le 8 février 1916, dans un cabaret de Zurich, en réaction contre l'absurdité de la Grande Guerre, le poète Tristan Tzara et ses amis proclament l'avènement du mouvement Dada. Ce mouvement artistique et littéraire est une ébauche du surréalisme de l'après-guerre.

 

8 février 1919 
Première liaison aérienne commerciale

La première liaison aérienne régulière, pour le transport du courrier, est établie le 8 février 1919 par un bimoteur Farman F60 Goliath qui relie en 3 heures et demi Toussus-le-Noble, près de Paris, à Kenley, près de Londres. Vitesse maximale de l'appareil : 150 km/h. C'est l'époque héroïque de l'aviation.

 

C'est sa fête 
Jacqueline
Veuve d'un riche seigneur italien, Jacqueline se mit au service de Saint François d'Assise et dota l'ordre naissant des Franciscains d'un premier couvent. Jacqueline assista le Poverello au moment de sa mort. Elle mourut elle-même le 8 février 1239.

Naissances
Agrippa d'Aubigné
8 février 1552 à Pons (Saintonge, France) - 9 mai 1630 à Genève

 

Le poète Théodore Agrippa d'Aubigné combattit au service de la cause huguenote et sa petite-fille, Françoise d'Aubigné, devenue marquise de Maintenon, épousa Louis XIV en secondes noces.

Jules Verne
8 février 1828 à Nantes - 24 mars 1905 à Amiens

 

Jules Verne reçoit à 34 ans de l'éditeur Hetzel un contrat de 20 ans pour écrire des romans de science-fiction. Jusqu'à sa mort, il en écrira 80 qui lui vaudront succès et fortune. Ces romans sont nourris de l'amour de la technique... mais aussi, parfois, des plus détestables préjugés de l'époque.

Ainsi, l'anodine nouvelle : Les Cinq Cents Millions de la bégum, parue en 1879, met en scène un conflit sans merci entre les villes imaginaires de France-Ville et Stahlstadt. C'est un condensé de haine nationaliste (supériorité de la race latine sur la race germanique) et raciste (mépris absolu des coolies chinois et autres hommes de couleur).

 


Décès
Marie Stuart
8 décembre 1542 à Linlighgow (Écosse) - 8 février 1587 à Fotheringhay (Angleterre)

 

Fille de Jacques V Stuart (ou Stewart) et de Marie de Guise, Marie Stuart devient reine d'Écosse à l'âge de quelques jours seulement. Elle est fiancée à 6 ans au Dauphin de France et élevée à la cour des Valois, où elle fait la joie de Ronsard et des autres poètes. Son mari monte sur le trône sous le nom de François II le 10 août 1559 mais il meurt quelques mois plus tard et la jeune veuve doit s'en retourner dans le pays de son père...

Enceinte de son deuxième mari, lord Darnley, Marie fait assassiner celui-ci à Holyrood, après qu'il eut tenté de s'approprier le pouvoir. Elle se remarie avec l'instigateur du crime, le comte de Bothwell. Obligée de fuir, elle cherche refuge auprès de sa cousine Elizabeth 1ère puis complote contre celle-ci, ne laissant à la reine d'Angleterre d'autre alternative que de la faire décapiter. Le fils qu'elle aura eu de Darnley héritera finalement de la couronne d'Écosse sous le nom de Jacques VI et de celle d'Angleterre sous le nom de Jacques 1er.

 

Par Monique - Publié dans : Histoire - Communauté : Diaspora Zorange
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 19:29

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 4 filets de lieu de 180 g chacun
- 400 g d'épinards en branches
- 30 g de beurre salé à température ambiante
- 20 cl de crème liquide
- 1 c. à s. d'huile d'olive
- Sel - Poivre noir

Technique :
1. Badigeonner 4 rectangles de papier sulfurisé de 20 x 30 cm d'huile d'olive.

2. Laver les épinards à grandes eaux ; équeuter, ciseler en lanières régulières ; répartir dans les papillotes.

3. Placer chaque filet de lieu dans les papillotes sur le lit d'épinard constitué ; tartiner le poisson de beurre salé, verser un peu de crème liquide ; saler et poivrer ; fermer les papillotes hermétiquement.

4. Enfourner les papillotes disposées sur une plaque de cuisson dans un four à 200°C (th 7) ; laisser cuire 12 à 15 minutes : les épinards doivent fondre.


papillotes de lieu aux épinards
Par Monique - Publié dans : Recette de cuisine - Communauté : Diaspora Zorange
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