Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 07:54
Événements
1er décembre 1135 
Succession tumultueuse d'Henri 1er Beauclerc

Henri 1er Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fils cadet de Guillaume le Conquérant, meurt le 1er décembre 1135, à 67 ans.

Le 2 août 1100, à la mort de son frère Guillaume II le Roux, successeur de leur père, il avait enlevé la couronne d'Angleterre au nez et à la barbe de leur frère aîné, Robert Courteheuse, parti à la croisade. Il allait également prendre à ce dernier le duché de Normandie en 1106.

Ayant perdu ses fils dans le naufrage de la Blanche Nef, à la Noël 1120, Henri Beauclerc a désigné pour lui succéder sa fille Mathilde, épouse du comte d'Anjou Geoffroi Plantagenêt. Mathilde devient duchesse de Normandie. Elle est aussi proclamée «dame des Anglais» (et non reine) avec le soutien de son frère naturel, le comte Robert de Gloucester. Mais ses prétentions sont contestées par son cousin, le comte de Boulogne Étienne de Blois, petit-fils de Guillaume le Conquérant par sa mère, qui s'empare de la couronne avec le soutien des grands barons !

Étienne et Mathilde n'ont dès lors de cesse de se combattre. Mais en 1153, le comte de Boulogne perd son fils unique Eustache. Il se résigne à désigner le fils de Mathilde et Geoffroi pour lui succéder. Sa mort, survenue en octobre 1154, ouvre le chemin du trône à celui-ci, Henri Plantagenêt, et à son épouse, Aliénor d'Aquitaine. Ils seront couronnés le 19 décembre 1154 à Westminster. Mathilde mourra à Rouen le 10 novembre 1167.

 

1er décembre 1640 
Le Portugal retrouve son indépendance

Le 1er décembre 1640, la petite noblesse du Portugal se soulève contre les Espagnols qui occupent leur pays depuis quatre décennies. Elle rétablit l'indépendance du Portugal et porte sur le trône l'un des siens, le duc Jean de Bragance (36 ans).

Le nouveau roi est couronné sous les acclamations populaires, et avec l'approbation des députés des Cortès, le 15 décembre et prend le nom de Jean IV (João IV). Il sera surnommé le Fortuné.

Le soulèvement bénéficie du soutien du cardinal français Richelieu, heureux de jouer un bon tour à la maison des Habsbourg qui gouverne l'Espagne... Il reçoit aussi l'appui intéressé des Hollandais et des Anglais, qui en profitent pour enlever au Portugal le monopole du fructueux commerce des épices.

Comme les Espagnols tentent quatre ans plus tard de reprendre pied au Portugal, Jean IV les défait à Montijo, près de Badajoz. Le pays se voit reconnaître son indépendance par l'Espagne en 1668 mais ne va plus sortir de l'orbite anglaise.

 

1er décembre 1641 
Le «Long Parlement» en conflit avec Charles 1er

Le 1er décembre 1641, le «Long Parlement» anglais présente au roi Charles 1er une série de griefs sous l'intitulé de la Grande Remontrance. C'est le début de la rupture entre la monarchie et les représentants du pays. Il s'ensuit la décapitation du roi et l'avènement d'une éphémère République.

1er décembre 1918 
Naissance de la Yougoslavie

Le 1er décembre 1918 naît officiellement le «Royaume des Serbes, Croates et Slovènes». Le nouveau pays est une fédération qui rassemble autour de la Serbie et de sa capitale Belgrade des provinces et d'anciens royaumes sortis des décombres de l'Autriche-Hongrie :

- La Slovénie et la Croatie sont peuplées de Slaves de confession catholique, qui ont vécu depuis la fin du Moyen Âge sous la tutelle des Habsbourg d'Autriche. Ils utilisent l'alphabet romain et bénéficient d'un niveau de vie relativement élevé,

- La Bosnie-Herzégovine est une ancienne province frontalière de l'empire ottoman, passée sous la tutelle austro-hongroise, et peuplée de Slaves catholiques, orthodoxes ou musulmans,

- Le royaume du Monténégro a préservé son autonomie pendant plusieurs siècles face aux Turcs ; ses habitants parlent la même langue que les Serbes, comme eux, ils utilisent l'alphabet cyrillique et pratiquent le christianisme orthodoxe.

Leadership serbe

Slovènes et Croates consentent à se fondre dans le nouveau royaume, de même que le Monténégro, pour échapper aux visées impérialistes de l'Italie sur les rives de l'Adriatique. Mais c'est sans enthousiasme que les uns et les autres acceptent le leadership serbe.

Les Serbes tirent fierté de s'être émancipés de la tutelle turque dès 1830 et d'être peu à peu devenus indépendants. Ils revendiquent aussi un rôle moteur dans la Grande Guerre de 1914-1918 qui a conduit à la dislocation de l'empire austro-hongrois et à la libération des autres Slaves du Sud.

Le roi du nouvel État est Pierre 1er Karageorgevitch (74 ans). Après l'exil de sa famille, il a combattu dans l'armée française contre les Prussiens, en 1870, puis aux côtés des Bosniaques contre les Turcs, en 1875. Le 11 juin 1903, après le renversement de la famille rivale des Obrenovitch, il est monté sur le trône de Serbie. De 1914 à sa mort, le 16 août 1921, malade, il laisse le gouvernement à son fils qui lui succèdera sous le nom d'Alexandre 1er.

Fragile union

Avec trois religions, deux alphabets, quatre langues et davantage encore de nationalités, le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes paraît aussi fragile que les empires austro-hongrois et ottoman dont il est issu. Jamais ses peuples n'ont vécu ensemble auparavant. Qui plus est, la limite entre la Croatie et la Bosnie sépare l'Orient de l'Occident depuis... la mort de l'empereur romain Théodose en 395 ! Cette frontière a séparé plus tard le monde orthodoxe du monde catholique.

La fédération prend en 1929 le nom de Yougoslavie (ce qui signifie en serbo-croate «pays des Slaves du Sud») pour souligner sa vocation à rassembler tous les Slaves de la région mais ce changement d'appellation ne supprime pas les clivages. Les tensions entre Croates et Serbes sont révélées au grand jour par l'assassinat en 1934, à Marseille, du roi Alexandre 1er, fils de Pierre 1er. Elles redoubleront de violence pendant la Seconde Guerre mondiale...


1er décembre 1918 
Naissance de la Roumanie

Le 1er décembre 1918, sur les décombres de l'Autriche-Hongrie et de l'empire ottoman naît une grande Roumanie. C'est un royaume avec à sa tête le roi Ferdinand de Hohenzollern-Sigmaringen. Le 1er décembre est fête nationale de la Roumanie.

1er décembre 1934 
Assassinat de Kirov

Article illustré par une émission
de radio de Canal Académie

Le 1er octobre 1934, Sergheï Kostrikov, dit Kirov (48 ans), est assassiné dans des conditions mystérieuses à Leningrad (aujourd'hui Saint-Pétersbourg). L'homme n'est autre que le secrétaire du Parti communiste pour la région de Leningrad. C'est aussi un proche de Staline et son dauphin présumé.

Sa mort va être le prétexte à une sinistre vague d'épuration au sein du Parti communiste de l'Union Soviétique, connue sous le nom de «procès de Moscou». Les accusés de ces trois procès, des bolchéviques de la vieille garde léniniste, plaideront tous coupables et feront amende honorable. La plupart seront exécutés.

Un prétexte tout trouvé

Staline, tout-puissant secrétaire général du Parti communiste, a lancé en 1930 la collectivisation des terres et des usines. Les Soviétiques ont payé ces initiatives au prix fort : effroyables famines et déportations massives.

Déportés construisant un canal au goulag

Malgré le renforcement de son autorité sur le Parti, le dictateur a tout lieu de craindre que la vieille garde bolchevique ne profite de ses difficultés pour le renverser.

En 1934, il donne l'impression d'amorcer une réconciliation avec ses principaux rivaux : Kamenev, Zinoviev et Boukharine,... Ces derniers peuvent s'exprimer librement au cours du XVIIe Congrès du Parti communiste de l'URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques), en 1934.

Las, il ne s'agit que d'une feinte. Le «Vojd»(Guide, qualificatif officiel de Staline) n'attend que le moment propice pour éliminer définitivement ses ennemis avérés ou potentiels, autrement dit tous les vieux bolcheviques de son entourage...

Ce moment arrive avec l'assassinat de Kirov, à croire que Staline l'aurait lui-même commandité ! Dès le soir, le dictateur quitte Moscou pour Leningrad et gifle publiquement le responsable local de la police politique, le NKVD (ex-Guépéou).

Le même jour, le Comité central, organe suprême du pouvoir, institue une justice d'exception sous le prétexte de traquer et punir les criminels (pas de défense, pas de recours en appel possible et exécution immédiate en cas de condamnation).

Grandes purges

Les «grandes purges» commencent dès le 16 janvier 1935, avec l'ouverture du procès de Kamenev, Zinoviev et 17 autres accusés, sous l'inculpation d'avoir «aménagé le terrain idéologique» à l'assassinat de Kirov avec la complicité du traître Trotski, en exil. Il ne s'agit que d'une mise en bouche : Kamenev et Zinoviev s'en tirent pour l'heure avec seulement dix ans de prison.

– Le «procès des Seize» (19-24 août 1936)

Les choses sérieuses débutent en août 1936, avec la mise en accusation d'un prétendu «Centre trotskiste-zinovieviste unifié». Kamenev et Zinoviev n'échappent pas cette fois à une condamnation à mort (douze ans plus tôt, après la mort de Lénine, ils avaient constitué une première «troïka»avec Staline, permettant à ce dernier de s'emparer du parti !).

Yagoda, chef du NKVDCe premier des grands procès de Moscou se tient, comme les suivants, sous la direction du procureur général Vychinski, en présence de la presse nationale et internationale.

Il inaugure un scénario mis au point par le chef du NKVD, Yagoda (ou Iagoda) : il s'agit que les prévenus collaborent à leur mise à mort en avouant eux-mêmes les complots fantaisistes dont ils sont accusés et en dénonçant des comparses ! Ils y sont conduits par un reste de fanatisme ou, plus prosaïquement, par l'espoir de sauver leurs proches.

Dans le box des accusés, on mélange des révolutionnaires éminents qui se sont ralliés à Staline, entourés de communistes moins connus et d'inconnus au passé trouble qui soutiennent les thèses de l'accusation (complot terroriste, actes de sabotage, activités d'espionnage, contacts avec le «traître»Trotski,...).

Les étrangers eux-mêmes applaudissent aux sentences iniques et sans preuves. En France, la Ligue des droits de l'Homme, qui s'était illustrée dans la défense d'Alfred Dreyfus, n'y voit rien à redire dès lors que les accusés se reconnaissent publiquement coupables !

Yagoda, malgré sa diligence, est congédié à l'automne et remplacé à la tête du NKVD par un jeune loup, Nikolaï Ejov (ou Yéjov)

– Le «procès des Dix-huit»(23-30 janvier 1937)

Le deuxième grand procès se tient en janvier 1937. Il s'en prend à un «Centre trotskiste parallèle» qui aurait comploté avec les nazis et les Japonais contre la patrie. Les accusés (Piatakov, Radek, Sokolnikov, Serebriakov,...) se prêtent aimablement à la farce en s'accusant des pires malversations avant de recevoir une balle dans la nuque.

Dans les mois qui suivent, Ejov soumet à Staline des listes de prévenus en lui demandant son avis. On estime qu'au total, Staline approuvera de la sorte 44.000 condamnations à mort, pudiquement qualifiées de «condamnations au premier degré». C'est l'«ejovtchina» (ou «yéjovchtchina»).

A la différence de la répression ordinaire, qui touche des centaines de milliers de Soviétiques ordinaires, l'«ejovtchina» frappe l'opinion internationale car elle concerne des membres dirigeants du pays, du Parti et de l'armée.

L'armée est décapitée par une troisième série de procès, entre l'été 1937 et le printemps 1938. Ceux-là se tiennent à huis clos.

Trois maréchaux sur cinq, treize généraux d'armée sur 15, 30 généraux de corps d'armée sur 58, 110 généraux de division sur 195, 211 colonels sur 406, soit une bonne moitié des cadres de l'armée, sont proprement exécutés avec soumission et sans la moindre velléité de protestation !

– Le «procès de la droite» (2-13 mars 1938)

Les grands procès de Moscou s'achèvent en mars 1938 avec la mise en accusion de 21 prévenus dont Boukharine, l'un des plus illustres chefs bolcheviques, et... Yagoda. Ce dernier est jugé et exécuté selon le scénario qu'il a lui-même mis au point à la tête du NKVD ! Son successeur Ejov n'allait d'ailleurs pas tarder à le suivre dans la mort.

Au terme de ces trois années, plus de la moitié des élus du Parti ont été éliminés... et remplacés par de jeunes militants qui n'ont pas connu la Révolution et sont dévoués à Staline.

Celui-ci apparaît comme le seul héritier de Lénine après l'élimination de presque tous les bolcheviques éminent (le survivant Trotski, en exil au Mexique, sera assassiné sur ordre de Staline en 1940).

Staline a pu profiter des procès pour faire porter sur les accusés le poids de ses dramatiques échecs dans la collectivisation des terres et des usines.

Résignation

L'historien Léon Poliakov s'est interrogé sur l'apathie des responsables soviétiques face à la répression qui s'est abattue sur eux :
«Un seul général, Ian Gamarnik, le chef de la direction politique de l’armée, choisit de se donner librement la mort. Ainsi donc, une résistance authentique, rébellion, conspiration, ou simple opposition, était pour ces hommes de l’ordre de l’impensable. En regard, que l’on songe aux généraux de Hitler, à ces officiers prussiens auxquels on a beaucoup reproché leur inaction et qui pourtant multiplièrent les tentatives subversives de tout ordre, culminant avec le complot de juillet 1944. On peut croire que ce contraste tenait aux traditions respectives. En effet, les foudres de guerre allemands avaient été nourris de valeurs chrétiennes, tandis que les généraux de Staline avaient adopté, "introjecté", les valeurs marxistes-léninistes ; en résultat, leur discipline révolutionnaire-militaire leur dictait une aveugle obéissance aux ordres du dirigeant suprême. Le déni ou l’oubli d’une morale autonome serait alors la clé de l’action hypnotique exercée par le Vojd sur l’ensemble du Parti, sinon du pays, et à laquelle la caste des officiers supérieurs succomba dans sa totalité»
(Les totalitarismes du XXe siècle, Fayard, 1987).

Le témoignage poignant d'Arthur London, dans son livre L'Aveu (1968), a permis de mieux comprendre comment tant d'hommes ont pu s'effondrer et s'accuser en public de crimes imaginaires. L'action se déroule lors de procès similaires qui se sont tenus à Prague en 1951. Le réalisateur Costa-Gavras en a tiré un film à succès en 1969 avec Yves Montand dans le rôle principal.


Une émission de Canal Académie

L’apogée des régimes totalitaires en Europe, 1935-1953
Stéphane Courtois raconte cette si longue nuit...

Canal Académie

 

Voir l'article de Canal Académie, la radio des cinq académies de l'Institut de France.




                    1er décembre 1943 
Conférence de Téhéran

Le 1er décembre 1943, tandis que l'Allemagne nazie recule sur tous les fronts, Churchill, Staline et Roosevelt se réunissent à Téhéran, en Iran, le 28 novembre 1943. Trois jours plus tard, ils concluent leur conférence par un plan de débarquement militaire en Europe de l'Ouest (le «second front» réclamé par Staline depuis plus de deux ans), et un projet de démembrement de l'Allemagne après la défaite des nazis. Le président américain Roosevelt sort de cette conférence ébranlé et séduit par la rencontre de Staline...

1er décembre 1949 
Les Français en finissent avec le rationnement

Le 1er décembre 1949 disparaissent les derniers tickets de rationnement, sur le sucre, l'essence et le café ; le gouvernement de la IVe République supprime par ailleurs le haut-commissariat au ravitaillement. Le rationnement, apparu pendant la guerre et l'occupation allemande, avait du être maintenu et même accentué après la chute du nazisme. La «carte de pain», supprimée en mai 1945, avait été rétablie en décembre 1945 pour n'être finalement supprimée que le 1er février 1949.

Les conditions de vie des Français ne commencent à s'améliorer vraiment qu'après la signature du plan Marshall par la France, le 3 avril 1948, et l'octroi de 2,7 milliards de dollars par les États-Unis. La liste des produits de consommation rationnés se réduit très vite... Les Français entrent bientôt dans la «société de consommation».

 

1er décembre 1955 
Arrestation de Rosa Parks

Le 1er décembre 1955, Rosa Parks, une femme noire de 42 ans, est arrêtée pour avoir refuser de céder sa place à un Blanc dans un bus de la ville de Montgomery, en Alabama (États-Unis). Comme d'autres avant elle, elle refuse de se conformer à la politique du «separate but equal» («séparés mais égaux») en vigueur depuis l'arrêt Plessy de 1896.

Ed Nixon, responsable du bureau local de la NAACP (National association for the advancement of colored people), où Rosa Parks travaille comme secrétaire, prend contact avec l'avocat Clifford Durr. Ils font libérer la jeune femme. Celle-ci accepte de devenir le symbole du collectif «Montgomery Improvement association» animé par le pasteur Martin Luther King (26 ans).

Le pasteur lance le boycott de la compagnie d'autobus. Les dirigeants du mouvement noir font par ailleurs appel auprès de la cour fédérale de l'Alabama afin de clamer le caractère inconstitutionnel de la ségrégation raciale dans les transports publics. Ils remportent une première victoire avec la condamnation de la ségrégation raciale dans les bus par la Cour suprême de l'Alabama, le 5 juin 1956. La décision est confirmée le 5 décembre par la Cour Suprême des États-Unis. Le 20 décembre 1956, enfin assurés de leur victoire, les Noirs de Montgomery mettent fin à 381 jours de boycott. C'est le début d'une longue lutte non-violente pour l'intégration des Noirs dans la société américaine.

 

C'est sa fête 
Florence
Originaire de Florence, d'où son nom, la sainte du jour est convertie par l'évêque de Poitiers, Hilaire, au IVe siècle. Elle se retire dans un couvent poitevin.
C'est aussi sa fête 
Éloi
Le «bon Saint Éloi» de la chanson est né près de Limoges dans une pauvre famille. Il se révéla un orfèvre de talent avant de devenir le conseiller du roi Dagobert (vers 630), le dernier successeur de Clovis à peu près compétent (les rois mérovingiens suivants mériteront d'être appelés «rois fainéants»). Élu évêque à Noyon (où repose sa dépouille), Éloi consacra la fin de sa vie à l'évangélisation de la Frise. Il est le saint patron des orfèvres et des métallos, comme il va de soi.

Décès
Marguerite d'Autriche
10 janvier 1480 à Bruxelles (Belgique) - 1er décembre 1530 à Malines (Belgique)

 

Fille de l'empereur d'Allemagne Maximilien 1er d'Autriche et de Marie de Bourgogne, fille unique et héritière du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, Marguerite d'Autriche est fiancée à 3 ans au futur roi de France Charles VIII et répudiée à onze ans, lorsque Charles VIII lui préfère Anne de Bretagne et son duché.

Mariée pour de bon à un infant d'Espagne et devenue veuve, elle se remarie alors avec le duc de Savoie Philibert le Beau et connaît auprès de lui quatre années de félicité. Veuve une deuxième fois, elle se consacre à l'éducation de son neveu, le futur empereur d'Allemagne Charles Quint.

Nommée par son père Maximilien gouverneur général des Pays-Bas en 1506, elle réside dès lors à Malines. Modérée, elle sait maintenir envers et contre tout la paix dans ses domaines, y compris la Franche-Comté. Elle négocie avec Louise de Savoie, mère de François 1er, la paix de Cabrai ou «paix des Dames». Nourrie de culture flamande, c'est dans un style flamand que Marguerite d'Autriche entreprend la construction du «royal monastère» de Brou (Bourg-en-Bresse), qu'elle n'aura jamais l'occasion de visiter de son vivant et où elle repose depuis lors ainsi que son cher Philibert et la mère de celui-ci.

Charles de Foucauld
15 septembre 1858 à Strasbourg - 1er décembre 1916 à Tamanrasset (Algérie)

 

Officier issu d'une riche famille de Strasbourg, le vicomte Charles Eugène de Foucauld perd la foi à 16 ans. Il mène en garnison une vie de patachon et de débauche.

Mais, après plusieurs voyages au Maroc et dans le sud algérien et tunisien, il se convertit soudain à 28 ans. En 1905, il s'installe dans une cabane de pierre à Tamanrasset, dans le massif du Hoggar, au coeur du Sahara algérien, caressant le rêve de convertir les bédouins du Sahara français par sa présence et son exemple.

 

Communauté : LES ANCIENS D'ORANGE - Publié dans : Histoire
Ecrire un commentaire - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

BRAVO à Rosa Park ! Je connaissais son histoire ! Elle a bien réagi ! Mais, vu l'époque, CHAPEAU à elle !
Commentaire n°1 posté par makazok le 01/12/2009 à 13h34
Vivement un long parlement en France !!bonne apmd bises
Commentaire n°2 posté par anto le 01/12/2009 à 12h48
coup de coeur pour l'article de Mme Rosa Parks !!
bisous
Commentaire n°3 posté par chevrette13 le 01/12/2009 à 08h37
Ecrire un commentaire - Par Monique
Voir les 3 commentaires

overblog

Syndication

  • Flux RSS des articles

Profil

  • : Monique
  • Le blog de Monique
  • : GERS
  • : Nature Humour histoire
  • : J'aime la vie ! j'aime l'histoire, la nature, tout m'interesse !!!!!!

Présentation

CALENDRIER

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>

Recherche

Catégories

Recommander

Texte Libre

Texte Libre

Texte Libre

Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés