« Le libre arbitre »
La pleine liberté de décider, de faire selon sa volonté
L'absence de contrainte
Quant on parle d'arbitre, on pense souvent en premier à ce gusse en noir muni d'un sifflet (non, pas un agent de police, ni un curé sportif !) qui, sur un terrain
rectangulaire d'environ 0,7 hectare, surveille vingt-deux autres gusses qui essayent pendant une heure et demie de se chiper un ballon rond.
Mais ici, il n'est point question du noir siffleur. Merle alors !
Le mot 'arbitre' existe depuis le XIIIe siècle.
S'il désigne bien, dès le début, une personne qui a pour rôle de juger, trancher ou régler un litige, ou de faire respecter des décisions ou des règles, il a aussi eu le sens de 'volonté', ce
dernier mot l'ayant rapidement supplanté, permettant d'éviter une homonymie pénible.
C'est bien entendu dans ce dernier sens que le mot 'arbitre' doit être compris dans notre locution, sachant qu'on a d'abord parlé du "franc arbitre" au XIIIe siècle,
puis du "libéral arbitre" au XVIe avant que la forme utilisée par Pascal au XVIIe, le libre arbitre devienne la formule usuelle.
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